Il sera revenu sur cette question plus en détails ci-après. La partie plaignante a indiqué, à propos de la chambre à coucher, qu’elle dormait sur le ventre et que le prévenu venait à califourchon sur elle. La partie plaignante a déclaré que, si elle ne réagissait pas, le prévenu se mettait alors à faire des mouvements d’avant en arrière, sur ses fesses (D. 50 l. 413-417). Elle a expliqué, toujours en parlant de la chambre à coucher : « parfois, je faisais comme si je dormais et que je sentais rien car cela passait plus vite et parfois je lui disait « casse-toi ».