Elle a également laissé entendre que ceux-ci se passaient aussi à d’autres endroits, vu ses indications selon lesquelles « il se couchait sur [elle] pour [la] réveiller » (D. 27 l. 49). Toutefois, ce cas de figure n’a pas été examiné plus avant lors de l’audition par la police. Devant le Ministère public, la partie plaignante a parlé spontanément des mêmes faits, mais en rapport cette fois avec la chambre à coucher. Cela peut paraître à première vue surprenant dans la mesure où elle parlait initialement du canapé. Il sera revenu sur cette question plus en détails ci-après.