C’est pour ça que j’ai arrêté des bagarres de jeu » (D. 31 l. 244-247). A la question cette fois de savoir si elle ressentait le sexe du prévenu en érection quand il était sur elle, la partie plaignante a répondu par l’affirmative en hochant de la tête, avant d’être prise d’émotions (D. 31 l. 249-251). La partie plaignante a donc décrit de manière circonstanciée les actes qui se déroulaient sur le canapé lors de son audition à la police. Elle a également laissé entendre que ceux-ci se passaient aussi à d’autres endroits, vu ses indications selon lesquelles « il se couchait sur [elle] pour [la] réveiller » (D. 27 l. 49).