Puis, le prévenu la mettait sur le ventre ou sur le dos avec les mains au-dessus de la tête. Ensuite et toujours d’après la partie plaignante, le prévenu la bloquait et s’asseyait sur son bassin ou sur ses fesses, avant de bouger comme s’il faisait du cheval (D. 31 l. 238-242). A la question de savoir si elle pensait qu’il y avait une connotation sexuelle à cela, la partie plaignante a déclaré : « au début non, je ne comprenais pas. Mais après oui. C’est pour ça que j’ai arrêté des bagarres de jeu » (D. 31 l. 244-247).