Ensuite il était assis sur moi, comme un cavalier sur un cheval ». Force est déjà de constater que ces déclarations ont été faites spontanément (D. 27 l. 55-57). Sur questions de la police, la partie plaignante a donné davantage de précisions en contextualisant les agissements reprochés. Elle a expliqué que cela commençait quand ils jouaient et faisaient des petites bagarres ensemble. Puis, le prévenu la mettait sur le ventre ou sur le dos avec les mains au-dessus de la tête.