La partie plaignante a spontanément évoqué cet acte lorsque la police lui a demandé si elle avait subi d’autres gestes à caractère sexuel (D. 31 l. 255-257). En outre, la partie plaignante a précisé que le prévenu restait à la hauteur de la baleine (D. 31 l. 255-257 et D. 32 l. 265) et que cela se passait « beaucoup de fois, parfois c’était tous les jours ensuite ça s’arrêtait un moment puis ça recommençait (D. 32 l. 269-270).