Selon cette dernière, et alors qu’elle avait un soutiengorge, le prévenu mettait ses mains sous son t-shirt et sous la baleine métallique. Il restait alors dans cette position un moment, jusqu’à ce que la victime puisse se dégager. La partie plaignante a spontanément évoqué cet acte lorsque la police lui a demandé si elle avait subi d’autres gestes à caractère sexuel (D. 31 l. 255-257).