es vachement bonne ce matin » (D. 27 l. 49-50). La description qui a été donnée par la partie plaignante des mains aux fesses est particulièrement détaillée dans la mesure où elle a expliqué que le prévenu « prenait les fesses dans les mains » tout en la regardant, en lui disant qu’elle avait pris des seins et qu’elle devait faire quelque chose (D. 28 l. 91-94). La partie plaignante a expliqué que le geste était fait par-dessus les habits, presque tous les jours quand elle était là, quand elle passait vers lui ou dans l’appartement, ou encore quand elle était adossée quelque part (D. 28 l.