La victime a évoqué également d’autres « plus petites choses, du genre il me regardait en faisant aller sa langue en me disant que j’étais sexy, etc… » (D. 22-23). Lors de ses auditions ultérieures, la partie plaignante n’est jamais sortie du cadre factuel du noyau des faits reprochés, déjà décrits dans ses courriels. En effet, elle s’est seulement contentée d’apporter en procédure davantage de détails et de précisions sur l’ensemble des gestes déjà énumérés. La grande homogénéité du récit et la constance des accusations, portées dans un discours qui n’est jamais stéréotypé, constitue déjà un signe fort de crédibilité. 12.4.2