Ainsi, lorsqu’on lui a demandé si elle sautait sur le prévenu, même au niveau des parties génitales comme ce dernier l’a prétendu, la partie plaignante a sobrement expliqué que cela n’était pas exclu dès lors qu’il lui arrivait de sauter sur le lit de sa mère et du prévenu, sans savoir s’il lui était arrivé à certaines occasions de sauter sur ce dernier (D. 53 l. 537-541). Partant, la partie plaignante a su donner des explications lorsqu’elle en a été priée, d’une manière transparente et sans s’offenser, alors qu’elle aurait fort bien pu considérer les reproches comme malvenus parce que