situation conflictuelle qui prévalait entre elle et le prévenu (D. 44 l. 137-142). Force est également de constater que la partie plaignante a tenu le même discours lorsqu’on l’a confronté aux déclarations du prévenu lui-même. Ainsi, lorsqu’on lui a demandé si elle sautait sur le prévenu, même au niveau des parties génitales comme ce dernier l’a prétendu, la partie plaignante a sobrement expliqué que cela n’était pas exclu dès lors qu’il lui arrivait de sauter sur le lit de sa mère et du prévenu, sans savoir s’il lui était arrivé à certaines occasions de sauter sur ce dernier (D. 53 l. 537-541).