Elle a décrit les sentiments qu’elle a éprouvés au moment des faits, dans certaines situations, notamment la honte ressentie (30 l. 196-197 ; D. 52 l. 494-495 ; D. 448 l. 7) et la sensation d’être dégradée au rang de « morceau de viande » (D. 29 l. 159-160), mais également plus généralement la peur d’être jugée (D. 446 l. 2-3). Elle a notamment déclaré s’être sentie dévalorisée, mal dans sa peau et dégoutée, tant à l’égard d’elle-même qu’à l’égard du prévenu (D. 53 l. 553-554 ; D. 53 l. 560-561). Ses explications ont l’accent de la sincérité et portent la marque d’un certain désespoir (D. 53 l. 554- 555).