Devant la 2e Chambre pénale, à qui la partie plaignante a fait excellente impression, elle a fait preuve d’une grande dignité et de beaucoup de sobriété ainsi que de retenue, n’étant submergée par l’émotion qu’au moment d’évoquer le désarroi ressenti devant l’attitude du prévenu en procédure (D. 778 l. 342-350). Hormis les émotions qui ont transparu par-devant les autorités de poursuite pénale, la partie plaignante a aussi largement fait état de ses ressentis personnels suite aux actes du prévenu. Elle a décrit les sentiments qu’elle a éprouvés au moment des faits, dans certaines situations, notamment la honte ressentie (