Cela ressort notamment des courriels envoyés avant la première audition par la police, dans lesquels la partie plaignante s’est demandée si cette affaire n’était pas de sa faute, respectivement si l’on ne devait pas lui reprocher d’être restée à la maison en pyjama, en culotte ou en minishort (D. 23, 60, 61). Une telle réflexion démontre que la partie plaignante a à l’évidence longtemps intériorisé les propos de sa marraine qui lui avait dit que son comportement était la cause de ses problèmes (D. 48 l. 312-314). Indépendamment de cela