En premier lieu, il convient de constater que la victime a fait montre d’une grande culpabilité, allant jusqu’à mettre en cause sa propre responsabilité dans les actes qu’elle a dénoncés. Cela ressort notamment des courriels envoyés avant la première audition par la police, dans lesquels la partie plaignante s’est demandée si cette affaire n’était pas de sa faute, respectivement si l’on ne devait pas lui reprocher d’être restée à la maison en pyjama, en culotte ou en minishort (D. 23, 60, 61).