Si la partie plaignante y fait état de son indignation et y reproche au prévenu de l’avoir détruite en exposant le préjudice subi, elle y exprime aussi son souhait de le voir pris en charge sur le plan psychologique et même de bénéficier du sursis (D. 803-804). Cette lettre – élaborée sans en référer à son mandataire et dans une évidente démarche cathartique –, est l’illustration exacte du fait que la partie plaignante n’a que très peu d’attentes en lien avec la présente procédure. Quant à ce dernier point, il apparait également de manière évidente à la façon dont