l’intermédiaire de la 2e Chambre pénale le 24 janvier 2024, alors qu’il s’agissait à l’évidence pour elle de la dernière opportunité de s’adresser à lui et de l’obliger à l’entendre, n’est pas rédigée principalement sous la forme de récriminations mais essentiellement dans l’idée de lui expliquer son vécu et de susciter en lui une prise de conscience. Si la partie plaignante y fait état de son indignation et y reproche au prévenu de l’avoir détruite en exposant le préjudice subi, elle y exprime aussi son souhait de le voir pris en charge sur le plan psychologique et même de bénéficier du sursis (D. 803-804).