La partie plaignante est allée jusqu’à dire qu’elle aimait bien le prévenu lorsqu’elle l’avait rencontré la première fois (D. 46 l. 212) et que tout s’était bien passé la première année (D. 46 l. 218). La partie plaignante a expliqué que lorsque les choses ont commencé à mal tourner, elle n’a pas détesté le prévenu pour autant, à tout le moins jusqu’au moment où elle en a parlé avec sa mère la première fois (D. 30 l. 174-182). A l’audience des débats de première instance