La raison avancée a été avant tout ses crises d’angoisse, bien que la partie plaignante ait expliqué que les actes reprochés au prévenu avaient « certainement » un rapport avec les crises en question (D. 37 l. 516-521). La partie plaignante a également fait état de ses problèmes au genou, qui l’ont tenue à l’écart de l’école plusieurs mois (D. 47 l. 266-269). De même, quand on a demandé à la partie plaignante si elle faisait le lien entre le comportement du