A relever qu’après avoir raconté ce dernier épisode, la partie plaignante a été prise d’émotion par-devant la police, ce qui est cohérent par rapport au fait rapporté (D. 33 l. 339). Devant le Ministère public, la partie plaignante a continué à mesurer ses propos par rapport à cet épisode, en expliquant que sa culotte « faisait barrière » aux doigts du prévenu (D. 52 l. 491). Finalement, la partie plaignante n’a jamais insinué que le prévenu aurait eu un comportement déplacé à l’égard d’autres victimes (D. 35 l. 437-438, l. 457-458) – sa copine O.________ mise à part