D. 52 l. 499-500). De même, lorsqu’on lui a demandé ce qu’il s’était passé lors de la pénétration vaginale, la partie plaignante a nuancé ses propos en expliquant que le prévenu n’était pas entré profondément et qu’il avait « juste graillé avec deux doigts » (D. 33 l. 315-317). A relever qu’après avoir raconté ce dernier épisode, la partie plaignante a été prise d’émotion par-devant la police, ce qui est cohérent par rapport au fait rapporté (D. 33 l. 339).