A titre d’exemple, on relèvera que lorsqu’il lui a été demandé comment tout cela avait commencé, elle a indiqué que c’était surtout par des mains aux fesses, précisant simultanément que « ce n’était pas forcément mal intentionné, mais dérangeant à cette période de [s]a vie » (D. 28 l. 91-94). Quand il a été question, par-devant la police, de savoir si elle pensait que le prévenu prenait du plaisir sexuellement parlant, elle a répondu qu’elle ne savait pas et qu’elle pensait à autre chose, avant de se mettre à pleurer (D. 30 l. 194- 199). Ici encore, le comportement de la partie plaignante est révélateur de sa sincérité.