Cela s’est confirmé lorsque, lors de sa première audition, la partie plaignante a expliqué qu’elle voulait seulement savoir si elle exagérait ou si les agissements du prévenu étaient « réellement mal » (D. 28 l. 77-78). Dès lors, il apparaît que la partie plaignante n’était pas mue par la volonté de nuire au prévenu dans ses démarches, mais bien