Tout d’abord, au moment de remplir le formulaire sur internet à l’intention de la police cantonale, elle a expliqué qu’elle trouvait « actuellement inapproprié » le comportement de son beau-père à son égard (D. 22). Cela démontre que, ne sachant pas si le prévenu était l’auteur d’infractions, elle s’est refusé à l’incriminer outre mesure. Cela s’est confirmé lorsque, lors de sa première audition, la partie plaignante a expliqué qu’elle voulait seulement savoir si elle exagérait ou si les agissements du prévenu étaient « réellement mal » (D. 28 l. 77-78).