La partie plaignante a exposé avoir ainsi craint que le prévenu ne s’en prenne à Q.________, car il en était le parrain (D. 28 l. 74-78). La partie plaignante a d’ailleurs déclaré à cet égard devant le Ministère public qu’avant d’envoyer les messages susmentionnés (ch. 12.1.2), sachant que sa cousine devait se rendre chez le prévenu le week-end à venir, elle n’en avait pas dormi de la nuit. Cela l’avait travaillée, elle voulait protéger sa cousine et cela avait été pour elle le « déclic » (D. 48 l. 342-344).