Or, aux dires de la partie plaignante, tant sa mère que sa marraine n’ont pas su lui apporter de solution efficace aux problèmes qu’elle rencontrait avec le prévenu. On observe ici le phénomène bien connu chez les enfants abusés du refoulement intérieur évoqué précédemment. Le silence relatif de la partie plaignante durant plusieurs années était dès lors compréhensible de sorte que cet élément ne saurait mettre à mal sa crédibilité, bien au contraire. 12.1.4 A cela s’ajoute qu’on ne saurait reprocher à la partie plaignante de ne pas avoir immédiatement contacté la police dès le départ du prévenu du domicile familial en septembre 2017