La partie plaignante a exposé qu’après cette première tentative infructueuse, elle n’avait ainsi plus rien dit durant des années, hormis au début de 2016, à sa marraine. Il n’en demeure pas moins qu’une nouvelle fois, sa tentative d’obtenir de l’aide a abouti à un échec (D. 27 l. 57-62). Seule la séparation du prévenu et de la mère de la partie plaignante en septembre 2017 avait permis de mettre un terme définitif aux agissements du prévenu, d’après la victime (D. 28 l. 65-66, 33 l. 345). Il résulte de ce qui précède que la partie plaignante a essayé, par deux fois, d’alerter des proches de la situation, sans succès.