Elle en a donc parlé à une reprise à sa mère en 2013 ou 2014, malheureusement sans que cela ne soit concluant. Elle a par ailleurs pu expliquer aux policiers pourquoi cela ne l’avait pas été, en ajoutant qu’elle avait ensuite « pris sur elle », « en faisant comme si c’était normal » (D. 27 l. 51-53), les gestes du prévenu ayant continué après cela (D. 27 l. 50-54, 30 l. 171-182). La partie plaignante a exposé qu’après cette première tentative infructueuse, elle n’avait ainsi plus rien dit durant des années, hormis au début de 2016, à sa marraine.