a expliqué de manière convaincante les raisons pour lesquelles elle n’avait pas parlé plus tôt aux autorités. Elle a indiqué que les gestes du prévenu avaient débuté quand elle commençait à avoir des formes, alors qu’elle était préadolescente (D. 27 l. 42). Elle a ajouté qu’elle ne comprenait pas à l’époque pourquoi elle ressentait le comportement du prévenu comme « dérangeant » et « bizarre » (D. 27 l. 44-45). De l’avis de la Cour, ce qui précède est compréhensible dans la mesure où la victime n’était à cette époque qu’une enfant de 11 ans environ.