Bref, ça devient invivable et je ne sais vers qui me tourner […] » (D. 22-23, 60, 61). Ainsi, les révélations de la partie plaignante, poussée à chercher de l’aide en raison de son mal-être engendré par les faits en question et non par la volonté d’obtenir une condamnation pénale, correspondent à ce qu’il se passe fréquemment dans les affaires d’atteintes à l’intégrité sexuelle impliquant des enfants victime d’un membre de leur famille, ce qui constitue déjà un signe important de crédibilité des dires de la partie plaignante. 12.1.3 Convoquée le 23 juin 2020 pour être auditionnée par la police, la partie plaignante