Il ressort des courriels de la partie plaignante que celleci était en pleine phase de questionnement par rapport aux faits renvoyés. En particulier, les moyens de preuve susmentionnés font apparaître que la partie plaignante ne savait pas, au moment de révéler l’affaire, si les actes dont elle faisait état étaient répréhensibles ou non. Bien au contraire, elle cherchait précisément à le déterminer, comme cela ressort de l’écrit suivant : « […] je ne sais pas si c’est de l’ordre de l’abus sexuel ou juste que je me fais des films et que j’exagère et que c’est ma faute […] » (D. 23, 60, 61).