12 et toujours de manière générale, si la victime décide de rompre le silence, ce n’est que très rarement en premier lieu pour saisir les autorités pénales et dénoncer l’auteur, mais bien plutôt pour surmonter les différents problèmes concrets découlant directement des abus sexuels. Un long travail psychologique est aussi souvent nécessaire pour franchir le pas, d’autant plus qu’il est parfois difficile pour un enfant de prendre conscience qu’il a été la victime d’abus sexuels. Il résulte de ce qui précède