Sur ce point, comme sur d’autres, les déclarations du prévenu interpellent. Le Parquet général a estimé que l’histoire de la vente de la maison avancée par la défense n’était pas crédible dans la mesure où la victime s’était déjà confiée à des tiers avant cet épisode. La défense ne saurait être suivie, d’après le Parquet général, lorsqu’elle invoque un problème de compréhension dans la mesure où le prévenu comprend très bien le français et arrive également très bien à se faire comprendre dans cette langue. 10.3