Ces scènes se sont produites à une fréquence moyenne de 4 à 5 fois par semaine sur plusieurs années, alors que la victime se trouvait dans l’appartement familial avec le prévenu. Les faits se passaient dans un premier temps alors que la mère de la victime ne se trouvait pas dans la même pièce mais dans l’appartement, notamment sur le balcon ou à la cuisine. Puis, lorsque la marraine et la maman de la victime ont parlé au prévenu de certains faits que la victime leur avait révélés en 2016, le prévenu a continué mais uniquement en l’absence de sa femme. [§ 7]