Il faisait aussi cela parfois sous forme de jeux, en la couchant sur le canapé, sur le dos ou le ventre, et en s’asseyant sur le bassin ou les fesses de la victime tout en lui tenant la tête avec ses mains, faisant ensuite des mouvements de va-et-vient, comme un cavalier sur un cheval. [§ 6] Ces scènes se sont produites à une fréquence moyenne de 4 à 5 fois par semaine sur plusieurs années, alors que la victime se trouvait dans l’appartement familial avec le prévenu.