Il a toujours considéré la victime comme étant sa fille et l’a élevée comme telle lorsqu’il vivait avec sa mère (rapport d’éducation). [§ 3] Au moment où la victime a commencé à avoir des formes, le prévenu a commencé à lui faire des remarques déplacées sur celles-ci, du style : « T’es vachement bonne ce matin ». Puis, il s’est mis à lui toucher les fesses à de nombreuses reprises, ne se contentant pas de lui donner des petites tapes, mais en laissant sa main pendant plusieurs secondes sur celles-ci, sa main se trouvant en particulier sur le shorty de la victime.