Vu ce qui précède, les éléments relatifs à l’acte retenus ci-dessus et la faute qualifiée de très légère, la Cour de céans estime qu’une peine pécuniaire de 60 jours-amende est justifiée en l’espèce pour sanctionner l’agression, l’infraction commise et la culpabilité étant sans commune mesure avec celles des deux auteurs de brigandage sanctionnés par le jugement de première instance. Cette peine doit être très légèrement augmentée et portée à 66 jours-amende en raison des éléments relatifs à l’auteur défavorables.