Il a toutefois lui aussi frappé la victime, en lui donnant un coup de pied dans le torse, coup qui était « petit » (D. 151 l. 232). Sa participation a contribué à la violence de l’agression, bien que l’intensité de sa volonté délictuelle soit plus faible que celle des deux autres prévenus, étant donné qu’il n’a donné qu’un seul coup de pied dont l’intensité n’était pas forte. Son intention de se joindre à l’attaque est néanmoins manifeste.