L’intervention de E.________ dans l’agression démarrée par B.________ était largement motivée par la conservation du sac à dos qu’il venait de dérober, il était donc mû par l’appât du gain qui animait également B.________. La nature et le nombre de coups que E.________ a administrés à la victime n’a pas pu être déterminés, mais il a en tout état de cause aggravé l’attaque contre celle-ci. Par rapport à ceux d’B.________ et E.________, le rôle du prévenu dans l’agression est clairement moindre. Il a toutefois lui aussi frappé la victime, en lui donnant un coup de pied dans le torse, coup qui était « petit » (D. 151 l. 232).