Tous ont pris part activement à l’agression et chacun d’eux a voulu y contribuer, ou à tout le moins en a admis l’éventualité et en a accepté le risque. De ce fait, il reste sans pertinence de déterminer lequel des assaillant est à l’origine des lésions et la mesure dans laquelle il a agi (MICHEL DUPUIS, op. cit., n°2 ad art. 134 CP). Le fait que le coup de pied donné par le prévenu soit survenu « par frustration » et « juste avant de