Les lésions corporelles ainsi causées se trouvent dans un rapport de causalité suffisamment étroit avec l’agression subie et apparaissent comme la manifestation du risque typiquement engendré par celle-ci. Cette conclusion s’impose évidemment même si les lésions susmentionnées ne sont pas la conséquence directe des coups mais celles de la chute de la victime, chute qui est également imputable à B.________, E.________ et le prévenu, étant donné que, comme mentionné ci-dessus, toute personne qui se joint aux agresseurs, quel que soit le rôle qu'elle assume concrètement, réalise le comportement typique.