D. 117 l. 250-251), étant par ailleurs rappelé à titre superfétatoire que G.________ s’est trouvé un moment affalé, renversé, et donc qu’un coup de pied au torse était parfaitement possible sans devoir faire preuve d’une souplesse hors du commun. 13.7.4 Partant, la Cour de céans retient comme établi qu’une altercation, d’abord verbale, a eu lien entre B.________ et la victime dans son appartement au sujet du prévenu, puis qu’elle a dégénéré en une altercation physique violente dans le vestibule, à laquelle se sont joints E.________ et le prévenu, qui ont empoigné, poussé et frappé la victime de la manière déterminée au ch. 13.2.7.