Il est évident au vu de la manière dont J.________ en parle qu’il l’a vu de ses propres yeux et qu’il ne s’agit pas d’une hallucination issue des vapeurs d’alcool (cf. ch. 13.6.3). En effet, lors de ses deux auditions, celui-ci a décrit précisément ce coup, l’a situé dans le temps et a exposé les motifs qu’il prêtait au prévenu (D. 143 l. 174- 149 ; D. 151 l. 231-232 ; D. 152 l. 244-246 ; D. 155 l. 361-362). Jamais J.________ n’aurait affirmé une telle chose à l’encontre du prévenu, qui était son ami, s’il y avait le moindre doute à ce sujet.