verbale sans violence et sans empoignade ni bousculade, relevant qu’ils n’avaient pas utilisé les bons mots devant le Procureur. Le prévenu reconnaît d’ailleurs à demi-mot s’être calqué sur les déclarations des autres protagonistes, puisqu’il a déclaré à une reprise avoir « lu tous les témoignages » (D. 115 l. 180) et a plusieurs fois fait référence au dossier lors des débats d’appel.