Il a prétendu avoir ensuite quitté l’appartement, car il y avait trop de « tensions » et ne pas avoir voulu être mêlé à « ça » ou subir des blessures, demandant que ce dernier élément soit ajouté au procès-verbal lors de la relecture car il avait été omis, ce qui n’a donc logiquement pas fait l’objet d’une mention. De manière générale, la Cour constate que les déclarations du prévenu n’avaient pas l’accent de la vérité et étaient dénuées de toute spontanéité. Son récit et les ajouts demandés à la relecture de son procès-verbal – lorsque les termes exacts n’ont pas été retranscrits –