Il a cependant admis avoir vu la victime rouler un joint, sans savoir d’où elle avait sorti la marijuana (D. 470). Il n’aurait donc pas vu par qui ou quand le sac à dos de la victime aurait été volé et n’aurait pas vu ce qu’il contenait (D. 470). Il s’est ensuite contredit au sujet de la bagarre, déclarant qu’il s’agissait d’une « dispute », car, pour lui, s’empoigner, ce n’était pas se donner des coups.