Toujours pour tenter d’accréditer que J.________ se trouvait dans l’erreur, le prévenu a aussi expliqué avoir levé la jambe « pour pas que les autres tombent sur [lui] », ce qui est grotesque (D. 117 l. 248-251). Toujours en lien avec le coup de pied nié, le prévenu a prétendu qu’au vu de la bousculadeempoignade, un peu dure mais pas violente (D. 118 l. 310-311), il avait dû pousser « un peu plus fort » pour sortir (D. 117 l. 245-246). Quant au vol, il a maintenu n’avoir rien remarqué de particulier, notamment de l’argent dans l’appartement, et qu’autour de la table du salon, il n’y avait rien (D. 112 l. 79-81 ; D. 114 l. 131).