Il a prétendu être allé séparer les protagonistes « avec les bras » dans le vestibule avant de quitter l’appartement et se rendre à la gare pour prendre son train, là encore sans préciser de qui il s’agissait (D. 107 l. 135 et D. 108 l. 183-187). Il a toutefois nié avoir frappé ou donné un coup de pied à la victime (D. 108 l. 170-177, 179-183). Au sujet d’un vol survenu au domicile de la victime, le prévenu a déclaré de manière surprenante que « pour lui » il n’y avait pas eu vol puisqu’il n’y avait rien à prendre (D. 105 l. 66) mais a ajouté ne pas savoir si « quelqu’un a[vait] mis quelque chose dans sa poche » (D. 107 l. 142).