Il a totalement nié l’avoir frappée ou que d’autres protagonistes l’aient fait devant ses yeux (D. 131 l. 160-165). En débats, il a livré une troisième et énième version des faits, à savoir qu’il avait eu une dispute « uniquement » verbale avec la victime, mais « tête à tête », sans s’être empoignés toutefois, et a répété que la victime lui avait lancé un cendrier (D. 475-476). Il a nié l’avoir bousculée, prétendant qu’il n’avait pas utilisé les « bons mots » devant le Procureur. Confronté aux déclarations à charge de J.________, il a nié avoir donné des coups à la victime (D. 476). 13.5.4