D. 134, l. 260-267). A la question de savoir ce qu’il s’était passé après avoir poussé la victime, il est frappant de relever qu’B.________ a ajouté que la victime s’était relevée, s’était mise près de la balustrade des escaliers devant sa porte d’entrée et lui avait lancé un cendrier (D. 131 l. 147-149). Suite à cela, B.________ a donc été forcé de reconnaître que la victime était tombée, toutefois non au sol, mais contre la garderobe et qu’elle s’était directement relevée (D. 131 l. 151-154). Il a totalement nié l’avoir frappée ou que d’autres protagonistes l’aient fait devant ses yeux (D. 131 l. 160-165).